Articles à la une, Non classé

Macédoine-Situation 18. Le 14.12.2017 Le gouvernement purge la République

Répression politique massive, organisée par le gouvernement autoritaire SDSM (ex-Parti Communiste) et les Partis albanais pour la Grande Albanie, contre les citoyens partisans d’une « Macédoine unie ». Répression criminelle soutenue avec forte propagande anti-macédonienne par les États ethnocidaires américain et européens. La raison d’État européenne et américaine qui a déterminé le coup d’État du 27 avril exige, avec le Parlement européen, que soient châtiés tous ceux qui ont occupé le Parlement de Macédoine ce même 27 avril, et se refuse logiquement à « commenter » la répression en cours.

 

L’Intranquille soutient, inconditionnellement, les victimes politiques détenues (36 personnes) en vue d’un procès pour menace terroriste contre l’ordre constitutionnel et la sécurité nationale, à savoir l’occupation du Parlement le 27 avril, réponse du peuple au coup d’État du SDSM anti-macédonien et des Partis Grande-Albanie. Les Albanais sectateurs de la Grande-Albanie ne sont rien sans le SDSM. Le SDSM n’est rien sans l’Amérique et l’Europe.

 

L’Intranquille soutient, inconditionnellement, les citoyennes et les citoyens macédoniens, celles et ceux des autres peuples constitutifs de la Macédoine, qui ont déjà perdu leur emploi et sont menacés de le perdre. Menacés dans leur vie quotidienne (incendies exponentiels de voitures et de maisons), pour avoir participé aux manifestations, soixante jours durant, pour la « Macédoine unie ».

 

L’ensemble de la société civile est terrorisée : l’employé, l’ouvrier, le paysan, l’artiste, l’intellectuel, le journaliste, le politique, opposés à l’orientation du gouvernement SDSM générateur et centralisateur de la peur sociale. Il n’y a pas de citoyens terroristes. Il y a, tendanciellement, un gouvernement terroriste.

 

N’étant coupables de rien, sinon d’avoir résisté au coup d’État, il n’y a pas lieu de réclamer une amnistie pour les prisonniers politiques qui risquent une peine minimale d’emprisonnement de dix ans. L’exigence doit être leur libération immédiate et sans condition.

 

 

P.S. Sous peu L’Intranquille reviendra en détail sur ce nouveau tournant de l’histoire de la Macédoine en danger.